Comprendre l’architecture de tout investissement

(constituez votre trésor)

 

 

Comprendre l'architecture d'un investissement

Comprendre l’architecture d’un investissement

Comme de nombreux épargnants, vous recherchez le meilleur placement pour votre argent.

Mais vous vous sentez perdu devant la diversité des possibilités.

Et c’est normal.

Voici ce que vous devez savoir absolument…

Quel que soit l’investissement que vous allez réaliser, vous allez devoir choisir 3 éléments déterminants :

1 / Le contenu

Le contenu de votre investissement fait référence à la nature du bien dans lequel vous décidez d’investir : il s’agit de « l’actif ». On parle aussi de « sous-jacent ». Cela porte bien son nom, puisque cela désigne le bien qui est « placé sous » votre ligne de compte, votre assurance vie, votre société civile etc.

Voici la liste des 6 grandes classes d’actifs disponibles pour vos investissements :

L’Immobilier

> Les Actions

> Les Obligations

> Les Liquidités Monétaires

> Les Devises (c’est à dire les monnaies étrangères)

> Les Matières Premières (dont les métaux précieux, comme l’or, l’argent etc.)

Une septième classe d’actifs est peut-être en train d’émerger, la classe d’actifs des crypto-monnaies, qui donne lieu à de nombreux débats parmi les professionnels de la gestion de patrimoine, qui ne parviennent pas encore à classifier ce nouvel actif : est-ce une monnaie (donc une devise, mais avec la spécificité de n’appartenir à aucune zone monétaire) ? est-ce une nouvelle classe d’actifs ?

Vous trouverez dans cet article une description détaillée de la nature et des risques de chaque classe d’actifs. 

2/ Le contenant

C’est à dire ce « dans quoi » vous allez détenir votre actif. Vous pouvez détenir votre actif dans…:

> rien : dans ce cas, on dit que vous le détenez « en direct », ou en « nom propre ». C’est le cas par exemple d’une voiture dont vous êtes le propriétaire identifié sur la carte grise. C’est le cas de votre résidence principale si vous avez été désigné par votre nom et prénom comme étant le propriétaire de ce bien immobilier. C’est le cas aussi, généralement, de tous vos biens meubles (meubles, bijoux, vêtements, matériel hi-fi, vidéo, informatique, etc.)

> un Compte Titres (également appelé Compte Titres Ordinaires, ou Compte d’Instruments Financiers)

un PEA (Plan d’Epargne en Actions) ou PEA PME

> un Contrat d’Assurance Vie

> un Contrat de Capitalisation

> un plan d’Epargne salariale (PEE – Plan d’Epargne Entreprise, PERCO – Plan d’Epargne Retraite Collectif etc.) 

> une Société Civile, qui peut être Immobilière (on parle alors de SCI), ou non (on parle alors de SC, ou de SCP pour « Société Civile Patrimoniale ou de Portefeuille).

Sachez qu’il existe des contraintes règlementaires qui limitent la faculté de certains contenants de détenir certaines classes d’actifs. Ainsi par exemple, vous ne pouvez pas détenir des Obligations sur votre PEA. J’en parle ici.

3/ Les modes de détention

C’est à dire comment vous allez détenir votre actif. Vous pouvez par exemple le détenir :

> physiquement, ou sous forme de titres financiers. Vous pouvez par exemple décidez d’acheter un appartement par vous-mêmes, ou bien acquérir des parts de SCPI (Société Civile de Placement Immobilier). Dans ce deuxième cas, vous détenez bien un actif immobilier, mais sous forme de titres financiers logés dans votre Compte Titres.

> en direct (on dit aussi « en vif »), ou sous forme de fonds. C’est la différence entre acheter des actions d’une entreprise (ex : Coca-Cola), et acheter un ensemble d’action via un fonds  (ex : un fonds Actions Américaines)

> en pleine propriété, en usufruit, ou en nue-propriété. Il s’agit des différents droits de propriété que vous pouvez détenir sur un bien. On parle dans ce cas d’indivision (c’est à dire le fait qu’il y a plusieurs propriétaires pour un même actif), et en particulier ici de démembrement (c’est à dire le fait que la nature de la propriété a été démembrée en plusieurs droits distincts). 

Les modes de détention sont l’objet de cet article.

A retenir

Pour chacun de vos investissements, vous déterminez (consciemment ou inconsciement) une classe d’actifs, un contenant, et un mode de détention.

La question légitime que vous vous posez maintenant, c’est « Comment choisir parmi toutes ces possibilités ? ».

Cette question est hyper importante, car savoir y répondre, c’est faire la différence entre un bon, et un mauvais investissement.

Pour savoir y répondre, vous avez besoin de connaître les conséquences des choix que vous faîtes sur chacun de ces paramètres fondamentaux. C’est ce que je vous décris maintenant.

Les 7 impacts majeurs de votre paramétrage :

Chacun des 3 choix que vous avez fait dans l’architecture de votre investissement va dessiner un portrait robot unique de votre investissement. Vous devez connaître les 7 caractéristiques majeures de tout investissement. Car votre investissement est comme d’un tableau de maître : vous ne devez pas découvrir ses effets une fois achevé. Le maître sait les émotions que son oeuvre va susciter chez le spectacteur avant même que son tableau ne soit peint. En réalité, il peint d’après les effets qu’il veut produire. L’intention du maître précède donc son travail. Il en va de même d’un bon investissement : les résultats attendus sont le préalable à toute action. Encore faut-il les connaître.

Voici les caractéristiques de votre « création » :

1/ Son niveau de risque. Quelques exemples classiques : l’actif « liquidité monétaire » est considérée comme moins risquée que l’actif « obligation ». Les obligations sont considérées comme moins risquées que les actions. Investir dans un fonds d’actions sera considéré comme moins risqué que détenir une action en direct (d’une entreprise en particulier). Etc. La nature des risques encourus est potentiellement différente d’une classe d’actifs à une autre, d’un contenant à un autre, d’un mode de détention à un autre. Par exemple, vous supportez un risque locatif si vous détenez un bien immobilier destiné à la location, alors que vous supportez un risque de contrepartie si vous détenez une obligation. Ce qui est commun aux risques, c’est le fait que si ces évènements se produisent… vous perdez de l’argent. 

2/ Sa rentabilité potentielle : on parle aussi « d’espérance de gains ». Il est intéressant de noter que l’on parle « d’espérance », et non pas « d’assurance ». La plupart des investissements ne présentent pas de rentabilité « garantie » ni même « connue à l’avance. » La rentabilité attendue n’est donc qu’une projection que l’on espère la plus réaliste possible, et qui s’appuie, bien souvent, sur les performances constatées dans le passé. 

3/ Sa durée recommmandée : on parle aussi « d’horizon de placement », c’est à dire la durée pendant laquelle vous allez mobiliser cette somme d’argent sur cet investissement. La durée recommandée d’un placement pourra essentiellement dépendre des éléments suivants : la nature de l’actif, le niveau des frais d’acquisition, les dispositions légales et/ou contractuelles, les incitations fiscales, la liquidité du marché….

4/ La fiscalité applicable sur les revenus et les plus-values de votre investissement. Les loyers que vous percevez d’un bien immobilier en détention directe sont imposables à l’impôt sur le revenu, alors que les plus-values générées dans un contrat d’assurance vie sont traitées complètement différemment. La fiscalité impacte négativement la rentabilité d’un investissement, et est l’objet de cet article.

5/ La fiscalité applicable en cas de transmission (succession, donation) de votre investissement. Ainsi par exemple, le code des assurances donnent les règles et les niveaux de taxation en cas de décès de l’adhérent à une assurances-vie, alors que le droit civil s’applique sur les comptes bancaires du défunt. A découvrir également dans le même article.

6/ La liquidité de votre investissement : c’est à dire votre capacité à récupérer facilement et rapidement votre capital sous forme d’argent. De manière générale par exemple, un bien immobilier sera moins liquide qu’une action d’une entreprise du CAC 40. Dans le premier cas, il vous faudra au moins 3 moins pour récupérer une somme d’argent, contre quelques secondes dans le second cas. 

7/ Le degré de facilité et de faisabilité d’opérations patrimoniales diverses (gestion, transmission, financement, modalité de ré-utilisation des capitaux…). Il est plus facile par exemple d’organiser la gestion d’un bien immobilier en indivision détenu dans une SCI, que du même bien détenu en direct par chaque co-propriétaire. Autre exemple : vous pouvez donner (on parle de donation) votre compte titres à vos enfants, alors que vous ne pouvez pas leur donner votre contrat d’assurance vie. 

Evaluez les impacts sur votre situation personnelle.

Si vous connaissez les 7 conséquences que je viens de décrire, et qui sont liés aux 3 paramètres fondamentaux qui structurent votre investissement, vous pourrez rapidement évaluer n’importe quelle proposition d’investissement. 

Mais l’analyse de l’investissement idéal ne peut se faire sans tenir compte de votre contexte personnel. Vous devez donc être en mesure d’évaluer les impacts de l’investissement envisagé sur votre situation personnelle.

Et il s’agit bien ici du point crucial dans l’élaboration de votre conviction d’investisseur : un investissement donné, bien qu’il obéisse à des règles et des lois identiques pour tous (les 3 paramètres fondamentaux et leurs 7 conséquences), va avoir des conséquences différentes pour chaque investisseur, selon sa situation personnelle.

Le présupposé est donc de connaître parfaitement votre situation actuelle (les professionnels parlent d’établir un bilan patrimonial), et les impacts multiples et complexes des différentes caractéristiques d’un investissement, afin de mesurer et d’anticiper les conséquences personnelles réelles sur votre propre situation.

Pour résumer, on peut dire que votre décision d’investissement doit s’appuyer sur une démarche en 3 temps :

1/ Je connais ma situation actuelle.

2/ Je connais les caractéristiques intrinsèques de mon investissement.

3/ J’anticipe les effets des caractéristiques de cet investissement sur ma situation future.

Et là… je vous vois paniquer : 

« Comment donc faire en sorte d’être certain que l’investissement que j’envisage de faire va bien correspondre à mes attentes ? Dois-je explorer toutes les possibilités ? »

J’ai une bonne nouvelle pour vous… Heureusement, non !

Vous pouvez simplifier le problème, en le prenant par la fin, et en ne vous posant qu’une seule question : qu’est ce que vous voulez ?

Déterminez la destination de vos rêves

Comme je l’ai déjà dit, personne n’investit pour le plaisir. Quel plaisir y a-t-il à prendre des risques à acheter des actions ? Aucun. Par contre, j’éprouverai beaucoup plus de plaisir à dépenser instantanément la même somme d’argent pour m’acheter un ampli hi-fi (c’est mon « besoin » du moment).

Non.

Vous investissez parce que vous avez un but : vous souhaitez passer d’une situation A, à une situation B. Et votre moyen d’y parvenir, c’est cet investissement.  

Tout l’enjeu est donc de bâtir une stratégie d’investissement qui vous amène à la bonne destination (la situation B).

Comme nous venons de le voir, les possibilités d’investissement et leurs effets sont quasi infinis… même si vous êtes maintenant parfaitement en mesure de les comprendre.

Prendre le problème à l’envers signifie que vous devez commencer par décrire la situation B. En d’autres termes : quelle est la situation de vos rêves ? où voulez-vous aller ? Quel est votre but ? Si vous en avez plusieurs, vous devrez les hiérarchisez. J’en parle dans le chapitre 9 de mon livre gratuit que vous pouvez télécharger ici. 

En pratique, votre recherche de la meilleure solution de placement peut débuter par des éléments que vous avez déjà pré-définis.

Prenez le raccourci et allez droit au but.

Par exemple, si votre objectif est de préparer un capital que vous destinez à transmettre à vos enfants à votre décès, vous avez peut-être défini les points suivants : vous voulez investir en actions, car vous êtes prêt à prendre des risques élevés. En effet, il s’agit pour vous d’un investissement à long terme (souhaitons-le en tout cas !), d’une somme dont vous n’avez pas besoin.

En partant de l’objectif initial qui est de constituer le capital le plus élevé possible pour vos enfants, vous avez déjà commencé à bâtir votre solution de placement idéale.

Vous disposez d’un patrimoine conséquent, et vous savez que vos enfants auront des droits de succession à payer. Vous souhaitez donc peut-être :

1/ faire en sorte qu’ils puissent les payer, parce que vous savez que le traitement d’une succession peut-être long, alors que l’admnistration fiscale demandera le paiement des droits au maximum 6 mois après le décès.

2/ idéalement, les réduire.

Vous pourrez alors vous orienter vers un investissement en assurance vie, qui permet l’attribution rapide (traitement « hors succession ») de la somme d’argent aux bénéficiaires désignés, et qui offrent également de nombreux avantages en terme de coût de la transmission.

Au final, vous avez déjà défini qu’investir votre capital en actions sur un contrat d’assurance vie est une solution qui correspond aux objectifs que vous vous êtes fixés.

Il reste encore de nombreux paramètres à décider qui seront choisis pour servir et renforcer avantageusement votre intention initiale, mais vous êtes en bonne voie !

A retenir

> Pour investir, vous devez définir 3 éléments principaux : le choix d’un actif, d’un contenant et des modalités de détention. Ces élements sont « l’architecture » de l’investissement.

> L’architecture d’un investissement produit 7 effets majeurs, qui vont impacter votre situation personnelle.

> Un investissement vous fait d’une situation A à une situation B. Ce que vous souhaitez, c’est que la situation B vous convienne….

> Votre tâche la plus importante est donc de décrire la destination de vos rêves (c’est à dire la situation B). 

Pour vous aider, je vous ai préparé dans mon livre une liste des types d’objectifs et les 4 stratégies majeures qui s’y rapportent qui vous aideront à définir votre destination de rêves, et faciliteront vos décisions.

 

DISCLAIMER / AVERTISSEMENT

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. En aucun cas, les informations portant sur la gestion des finances personnelles, la gestion de patrimoine, les informations fiscales, immobilières, sur le crédit, sur les marchés financiers, sur la transmission, l’économie, la retraite ou encore les placements publiées sur le site www.qelinvest.co ne peuvent être considérées comme étant un conseil. Nous faisons tout notre possible pour maintenir les informations à jour, sans toutefois pouvoir le garantir aux internautes. Les informations publiées sur le site ne représentent pas une offre de produits ou de services pouvant être assimilée à un appel public à l’épargne, ou à une activité de démarchage ou de sollicitation à l’achat ou à la vente d’OPCVM ou de tout autre produit de gestion, d’investissement, ou d’assurance. La société QELINVEST ne saurait être tenu responsable de toute décision fondée sur une information mentionnée sur le site www.qelinvest.co. Avant toute décision, nous conseillons vivement les internautes à consulter un professionnel du conseil en gestion de patrimoine, ou du conseil financier. C’est justement l’objet du Service créé par la société QELINVEST, qui agit uniquement en tant que simple intermédiaire technique au sens de la loi pour la confiance en l’économie numérique du 21 juin 2004.

 

LES CLES POUR INVESTIR

L'essentiel pour comprendre toutes les propositions d'investissement.

Devenez un investisseur stratégique, et mettez votre argent à votre service !

(90 pages)

Merci ! Nous venons de vous adresser un email pour télécharger votre livre.

Share This