Régler ses

problèmes d’argent 

 

régler ses problèmes d'argent

Gagner la course à la richesse

J’ai un jour entendu dire que quelqu’un avait collé à l’arrière de sa voiture un autocollant qui disait : « celui qui finit avec le plus de jouets a gagné ».

Lorsque j’ai entendu cela, voici ce que j’ai ressenti : 1/ l’ironie de constater que celui qui se voit déclaré vainqueur de ce challenge passe immédiatement dans un état où ses jouets ne lui servent plus à rien. 2/ La tristesse de constater que cette course ne donne qu’un seul vainqueur… ce qui fait beaucoup d’autres malheureux. 3/ La vanité, de constater que finalement tous ont perdu : le vainqueur est déclaré « mort », et les autres sont des perdants. 

L’ironie de cette histoire, c’est de constater que ne pas avoir de problèmes d’argent ne signifie pas que vous n’avez pas un problème avec l’argent.

 Je suis d’accord de dire qu’une course est faite pour être gagnée. Mais ma conclusion, c’est qu’avant de se lancer dans une course, mieux vaut vérifier que c’est la bonne. Qu’elle sert à quelque chose.  Qu’elle a du sens. Qu’elle est susceptible d’apporter le bonheur. Bref, en un mot, qu’elle est réellement bénéfique à ceux qui concourrent.

J’ai passé des années à chercher la bonne course. Prenez patience, je vous amène sur la ligne de départ à la fin de cet article….

Régler ses problèmes d’argent 

Par définition, les riches n’ont pas de problèmes d’argent.

Les riches ont des problèmes (de riche), mais ils n’ont pas de problèmes d’argent. Sinon, c’est qu’ils ne sont pas riches. Ils sont pauvres.

Ne pas avoir de problèmes d’argent signifie donc que vous avez résolu le problème de la pauvreté…extérieure. C’est à dire que vous évoluez dans un environnement qui est pourvu d’abondances : nourriture suffisante et de bonne qualité, logement vaste et chaleureux, loisirs accessibles, confort matériel suffisant, aisance financière etc, etc.

Vous êtes sortis de la pauvreté. Félicitations. Mais est-ce que la pauvreté est sortie de vous ?

– « Attends Laurent, qu’est ce que ça veut dire ? « 

Ca veut dire que ne pas avoir de problèmes d’argent, c’est traiter le problème de la pauvreté extérieure. Et c’est résoudre une partie du problème seulement. 

Nous évoluons sur une planète dont nous avons la responsabilité de gestion et d’administration. Nous avons, collectivement et personnellement, un pouvoir d’influer sur notre environnement, ce que nous n’avons cessé de faire depuis nos origines : pour tenter de garantir notre survie d’abord, puis d’améliorer notre confort. C’est tout le sens du mot « économie », qui vient du grec « oikonimia » et qui signifie littéralement « administration de la maison ». L’activité humaine se traduit donc par une économie, une gestion de « notre maison » : notre foyer, notre ville, notre territoire, notre pays, notre planète. Mais nous ne sommes pas que des « machines à gérer »; nous disposons aussi d’une âme.

Ne pas avoir de problèmes d’argent signifie qu’en tant qu’administrateur de votre foyer, vous avez su aménager votre environnement pour jouir de la survie et du confort matériel nécessaires. En ce sens, vous avez éradiqué la pauvreté de votre environnement.

Mais cela ne signifie pas que vous avez éradiqué le problème de la pauvreté « intérieure », qui est celle de l’âme. C’est pourquoi je dis que ne pas avoir de problèmes d’argent ne signifie pas qu’on n’a pas un problème avec l’argent.

Eradiquer la pauvreté de l’âme

Je définis donc le fait d’avoir un problème avec l’argent comme un signe de pauvreté de l’âme (la pauvreté « intérieure »). 

Mais qu’est ce que ça veut dire, « la pauvreté de l’âme » ?

L’âme est le siège de nos émotions, de nos sentiments, de nos rêves, de notre intelligence, de notre volonté et de nos valeurs. J’entends par « avoir un problème avec l’argent » le fait qu’une mauvaise conception de ce qu’est l’argent peut nous conduire à lui attribuer une importance et un pouvoir qu’il n’a pas. Ces fausses conceptions jouent alors comme des filtres qui déforment notre perception de la réalité, et nous contraignent à ressentir (émotions, sentiments), raisonner (intelligence) et décider (volonté) de manière limitée, voire contraire à nos rêves et nos valeurs… en fonction de l’argent. Ainsi, nos émotions, nos rêves, notre intelligence, notre volonté et nos valeurs sont influencées négativement, et à des degrés divers, par un rapport vicié à l’argent. 

Si votre âme a un prix, l’argent le trouvera.

Vous est-il arrivé de renier certaines de vos valeurs pour satisfaire un enjeu financier ? 

Moi oui, cela m’est arrivé.

Dans ces situations, il m’est arrivé de considérer l’argent comme supérieure à mes valeurs. J’ai alors renié une partie de qui je suis, pour un pretexte lié à l’argent. J’ai appris que ce genre de comportement coûte trop cher.

Heureusement pour moi, je n’en n’ai pas fait un style de vie. Et je n’ai de cesse de développer, depuis, une conscience aigüe de mes motivations lorsque l’argent rentre en jeux dans une décision. Afin que ma décision soit conforme à mes valeurs. Pour préserver mon intégrité. 

L’intégrité, ce n’est pas seulement respecter les lois, et être un bon citoyen. Ca, ça s’appelle de la prudence et du bon sens. Mais ça ne vous rend pas spécialement heureux.

L’intégrité, c’est le fait que vous soyez alignés entre ce que vous croyez (vos valeurs), ce que vous dîtes, et ce que vous faîtes. Disons-le simplement, être intègre, c’est être en un seul morceau.

Quelqu’un qui n’est pas intègre est séparé, divisé contre lui-même : ses actes ne sont pas conformes à ses paroles, ou à ses valeurs. Selon les sujets concernés, ou la fréquence de ce « désalignement », la personne finit par être émotionnellement torturée. Les psychologues parlent de « dissonance cognitive », c’est à dire le fait qu’il y a une absence d’harmonie à l’intérieur de la personne. C’est un état très difficile à supporter. Dans ce cas, vous avez une première option qui est d’adapter la « situation extérieure », c’est à dire que vous prenez une décision et vous agissez pour mettre vos actes en conformité avec vos valeurs. Vous revenez donc sur votre décision initiale, et vous « réparez » ce que vous avez fait. On appelle cela du courage.

La deuxième option est « d’adapter la situation intérieure ». Deux options se présentent alors à vous : soit vous changez de valeurs (il est assez rare d’en prendre conscience et d’accepter de se l’avouer), soit vous décidez de couvrir votre dissonnance. En d’autres termes, vous vous mentez à vous-même. Et vous commencez à vous expliquer qu’au vu de la situation, vous étiez contraint et obligé, que « ce n’était pas vraiment un vol mais c’était pour rétablir une injustice », que ce « n’était pas vraiment de la fraude fiscale mais c’est parce que les impôts en France sont trop élevés », que « prendre la ramette de papier ne va pas couler mon entreprise, mais que de toutes façon ils ne me payent pas assez pour ce que je fais »,etc, etc.

Quel est votre prix ?

C’est de ce constat, et pour décrire des cas extrêmes, que l’on parle de « vendre son âme » pour de l’argent. Ce n’est rien d’autre que de renier certaines de ses valeurs, pour satisfaire un enjeu financier.

La question qui nous est posée est la suivante : quelle est notre prix ? A partir de quel montant d’argent sommes-nous prêt à renoncer à nos valeurs ?

Votre valeur est inestimable. 

En 2017, Neymar Jr a été transféré du FC Barcelone au Paris Saint Germain pour 222 millions d’euros. Pourtant, le club espagnol ne voulait pas se séparer de l’un des meilleurs joueurs de football du monde…. Comment est-il donc possible que le joueur ait rompu unilatéralement son contrat et soit parti ?

Le contrat de Neymar Jr disposait d’une clause libératoire. C’est à dire que le joueur pouvait librement quitter son club du FC Barcelone s’il payait un montant de 222 millions d’euros. Le PSG a donc verser 222 millions d’euros au joueur, qui a pu payer au FC Barcelone le montant de sa clause libératoire.

Quelle est la morale de cette histoire ?

A partir du moment où vous donnez un prix, c’est que vous êtes à vendre.

Vous pourriez me rétorquer que Neymar Jr n’était pas à vendre… alors vous aimerez plutôt cette version :

A partir du moment où vous donnez un prix, c’est que vous êtes achetable.

Des montants scandaleux ?

222 millions d’euros représentent le transfert le plus cher de l’histoire du sport. C’est une somme astronomique. Et pourtant, ce n’est « que » pour avoir le plaisir de voir un joueur fouler la pelouse parisienne et marquer des buts. Le mieux dans cette histoire, c’est qu’il n’y a aucune conséquence vitale si ce génie du football manque des matches, ou rate des buts. 

Ce n’est pas toujours le cas.

De notre côté, l’argent peut tenter de nous « acheter » pour beaucoup moins que 222 millions d’euros, avec des conséquences parfois beaucoup plus douloureuses que de manquer un but. Certains destins présidentiels se sont joués pour 3 costumes… quelle ironie !

Alors, qu’est-il de plus scandaleux ? Qu’un joueur de football soit acheté 222 millions d’euros, ou que notre intégrité soit achetable pour seulement quelques dizaines (?), centaines (?), milliers (?)…dizaines de milliers (?) d’euros ? 

Quelque soit votre prix, ça ne fait pas cher pour devenir malheureux….

Votre bonheur n’a pas de prix, ne le vendez jamais.

La question n’est pas d’ordre moral, puisqu’elle est personnelle. Chacun est libre d’y répondre. Mais en ce qui me concerne, je veux être heureux.

Mon point est que notre degré de bonheur dépend de notre niveau de prospérité « intérieure ». Si vous placez l’argent au dessus de vos valeurs (et il suffit seulement pour cela de dire que l’argent représente pour vous une « valeur » en lui-même), alors vous risquez de vous retrouver, tôt ou tard, en conflit avec vous-même. 

La prospérité de l’âme est à ce prix : elle ne peut se mesurer en argent.

L’argent ne devrait donc jamais faire partie de nos valeurs. Mais nous devrions le considérer uniquement comme un instrument qui doit être mis au service de nos valeurs.

Etre prospère à tous égards

En ce qui me concerne, j’ai l’ambition de n’avoir ni de problèmes d’argent, ni de problème avec l’argent.

L’un de mes positionnements personnels est donc de croire que la véritable richesse ne dépend pas du niveau de stock d’argent dont je dispose, mais plutôt de l’assurance que j’ai dans le fait que je pourrai toujours vivre en conformité avec mes valeurs, parce que je disposerai toujours du flux de ressources nécessaires à mes besoins. C’est un principe clé, que je développe ici.

Ce qui revient donc à dire qu’être riche, c’est effectivement ne pas avoir de problèmes d’argent…mais avec un sens différent de celui que l’on prête communément à cette affirmation : vous n’êtes pas riche parce que vous avez 1 million d’euros ; vous êtes riche parce que vous avez suffisamment pour vivre la vie que vous désirez vivre.

La véritable course à la richesse.

Vouloir être riche pose donc en réalité la question de savoir ce que vous voulez vivre. Vous êtes sur la voie de la richesse si vous avez une vision pour votre vie (le grand « Pourquoi » de votre vie), si vous avez défini des valeurs (le « Comment » de votre vie), si vous êtes entré dans votre mission (le « Quoi » de votre vie), et si vous avez remis l’argent à sa place.

L’argent est un instrument au service de votre vision, de vos valeurs, et de votre mission. 

Courir la bonne course

Voici la course sur laquelle j’ai choisi de m’alignerEt voici au moins 4 bénéfices qui n’ont pas de prix, et qui sont promis à ceux qui s’y lancent :

> 1/ Vous ne vous retrouvez pas dans une course à la possession, stérile en tant que telle.

> 2/ Vous ne poursuivez plus un but défini par quelqu’un d’autre (« avoir le plus de jouets ») , mais vous poursuivez vos buts. En remportant cette course, vous n’accomplissez peut-être pas les attentes ou les désirs d’un tiers. Mais ça n’a plus d’importance. Vos accomplissez vos objectifs, vos désirs. Vous êtes donc candidat au bonheur. On peut même le dire : vous êtes heureux de courir.  

> 3/ Cette course ne vous place en concurrence avec personne. Vous pouvez donc la remporter, car l’issue ne dépend que de vous. Cette façon de voir les choses vous donne l’opportunité d’être libre de toute forme de jalousies et de convoitises. Ces deux copines sont à éviter comme la peste, car elles n’ont d’autres effets que de vous rendre insatisfait de ce que vous avez, et malheureux de ce que vous n’avez pas. Bref, elles vous éloignent du bonheur.

> 4/ Corrélativement, tout le monde peut la gagner. Et la victoire de votre voisin ne réduit en rien vos chances de remporter votre prix. Au contraire. Son succès est une démonstration que c’est possible, un encouragement à « poursuivre le bon combat ». Cette considération vous permet d’envisager des notions comme le partage, la collaboration, et l’interdépendance. Et de les comprendre comme étant une source d’enrichissement mutuel, plutôt qu’une cause d’appauvrissement personnel.

A retenir

> J’émets l’hypothèse que si vous n’avez pas de problèmes avec l’argent, vous n’aurez pas non plus de problèmes d’argent. Faites sortir de vous la pauvreté, et vous sortirez aussi de la pauvreté.

> L’inverse n’est pas vrai.

> Pour ne pas avoir de problèmes avec l’argent, vous devez commencer par comprendre ce qu’est l’argent, et ce qu’il n’est pas.

 

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