Peut-on être riche

sans aimer

l’argent ?

 

Etre riche sans aimer l'argent

Oui.

 Si vous avez lu quelques uns de mes articles. Je vois poindre votre déception.

 Quoi ? C’est tout ?

 Oui, c’est tout. 

 Oui, il est possible d’être riche sans pour autant aimer l’argent.

Aimer l’argent ou pas n’a rien à voir avec votre situation patrimoniale, ni même votre métier.

Je vais même vous titiller un peu : on peut être banquier et ne pas « aimer » l’argent. Si, si, je vous assure. (Et je vous dis pourquoi un peu plus loin).   

La vraie question n’est en fait pas celle-ci. La vraie question est :

« Pourquoi faut-il être riche sans aimer l’argent ? »

La richesse absolue

Imaginez que vous vous retrouviez dans une situation dans laquelle vous avez l’assurance de ne jamais manquer de rien, et dans laquelle vous êtes tellement comblé que vous n’avez même pas envie d’avoir plus….

Pouvez-vous seulement imaginer connaître un tel état de paix intérieure et de contentement ?

J’ai essayé pendant un long moment de me figurer cet état de plénitude. La seule image qui m’est venue, c’est celle d’un nourrisson sans les bras de sa maman après avoir tété. Avez-vous déjà contemplé ce spectacle ?

En général, vous trouverez le bébé paisible, et profondément endormi. Tellement rassasié de lait et d’amour maternel qu’il a finit par atteindre un état de contentement absolu. Le signe que ce bébé a trouvé le paradis sur terre ? La plupart du temps, il s’est endormi en têtant… et le summum, c’est qu’il s’est même payé le luxe de laissé un filet de lait déborder par les commissures de ses lèvres….

Pour avoir eu 4 filles, je ne connais pas d’autres images plus fortes que celle-ci pour décrire un état de sécurité et de contentement absolu. 

Le Paradis sur Terre

Nous cherchons tous à atteindre ce degré de sécurité et de plenitude… mais cela parraît impossible. Le Paradis existe-t-il sur Terre ?  Comment atteindre cet état de sécurité et de contentement, dans un monde si incertain ?

Et pourtant….

Imaginez à quelles occupations valorisantes et pleines de sens vous pourriez vous consacrer si vous aviez la garantie de ce niveau de sécurité et de plénitude en matière de ressources financières ? 

Dans cet article, je vais vous montrer que c’est possible, et que cela n’a rien à voir avec la probabilité de décrocher les 6 numéros gagnants du loto.

Non. La seule chose que vous avez à faire, c’est d’identifier les 2 systèmes de pensées qui vous pourrissent la vie, et qui vous empêchent d’utiliser à bon escient les 2 sources de motivation les plus puissantes à votre disposition.

Les 2 moteurs les plus puissants du monde.

Des psychologues ont déterminé que les 2 motivations les plus puissantes dans la vie d’une personne sont la peur de perdre et l’appât du gain.

Ces deux mécanismes sont innés, et profondément ancrés dans notre ADN. Ils nous ont permis de survivre sur une planète partagée avec des colocataires hostiles (des plus petits monstres jusqu’aux mammouths…), et ils nous ont permis, génération après génération, de chercher à améliorer nos conditions de vie (niveau de confort).

Ces deux forces sont instinctives, et structurent naturellement notre capacité de raisonnement et de prise de décision. 

Prenons un exemple très basique : nous constatons que la pomme qui se décroche de l’arbre tombe, et s’abîme au contact du sol. Nous en déduisons que si nous tombons nous-mêmes d’une certaine hauteur, nous risquons de nous abîmer. Comme nous avons peur de perdre l’usage de nos jambes, nous refusons de prendre des risques inconsidérés pour monter dans l’arbre. Pourtant, la perspective du gain (manger, et éventuellement revendre des pommes) va nous stimuler et nous pousser à trouver des solutions. Ainsi, nous allons chercher un moyen d’assurer notre sécurité, par des cordes, ou grâce à une échelle. 

La peur de perdre et l’appât du gain sont donc deux forces contre-balancées l’une par l’autre, et font appel à notre responsabilité personnelle, pour juger de la tendance à donner à l’une, ou à l’autre. 

D’une manière générale, nous considérons qu’il est responsable et vertueux d’évaluer les conséquences de nos décisions en terme de risques (peur de perdre) et d’opportunités (appât du gain, perspectives de récompenses). Ainsi, une personne qui monte dans un arbre et se met en danger sera considérée comme imprudente et irresponsable, car le niveau de récompense possible est bien trop faible au regard des risques pris ; alors que la même personne ayant pris ses précautions sera considérée comme sage et responsable, car elle aura su faire baisser le niveau de risques, pour rendre sa récompense suffisamment attractive.

Ces « lois naturelles » expliquent la faillite de tous les systèmes qui tentent d’effacer la responsabilité des individus, sous un faux pretexte de « justice » ou « d’égalité ». A l’extrême en effet, les systèmes socialistes et communistes ont fini par tuer toute responsabilité de leurs administrés, toute prise d’initiative et toute création de valeur, en asceptisant totalement l’environnement : l’absence de responsabilisation face aux risques et l’absence de perspectives de gains ont produit une absence…de vie. Et la ruine de ces systèmes.

Mais en matière d’argent, deux phénomènes étranges viennent tordre ces mécanismes vertueux…

En matière de gestion financière, ces deux garde-fous naturels s’analysent par exemple au travers de l’étude du couple rendement-risque d’un investissement. (Vous trouverez dans la partie « Les clés pour investir » du blog toutes les informations utiles pour évaluer le niveau de risque d’une proposition d’investissement, et le cas échéant l’adapter à un niveau qui vous parraît acceptable.)

Pourtant bien souvent, un autre phénomène étrange vient tordre le raisonnement. Quand il s’agit d’argent, nous avons tendance :

1/ à confondre la peur de perdre de l’argent avec la peur de manquer d’argent.

2/ à confondre l’appât du gain avec la cupidité.

Je vais vous présenter les conséquences désastreuses de prêter attention à ces faux-frères. Vous allez aussi découvrir qu’ils sont les héritiers d’un seul et même mensonge, et que c’est ce mensonge qui vous empêche d’entrer dans la plénitude et la sécurité que vous recherchez.

1 / Pourquoi nous devons accepter la peur de perdre

Quoique nous possédions, il est normal de pouvoir ressentir la peur de le perdre. En ce sens, la peur de perdre de l’argent est salutaire : c’est ce qui fait que nous prenons soin des choses, des personnes, des situations qui nous sont confiées, et que nous cherchons les meilleurs solutions pour réduire les risques de perte.

A l’heure où je vous écris ces lignes, je m’apprête à aller chercher au garage notre véhicule familial. J’ai été contraint de l’emmener pour faire changer un roulement, et procéder à la vidange du moteur. Ce n’est pas le genre de dépenses qui me fait tellement plaisir, mais c’est une dépense de gestionnaire « responsable ». Ne pas le faire aujourd’hui me placerait dans une situation de perdre encore plus d’argent demain, du fait d’une réparation plus coûteuse, ou d’une casse totale. Alors je choisis raisonnablement de dépenser les quelques centaines d’euros qui s’apprêtent à quitter douloureusement mon compte bancaire. Ainsi, la peur de perdre de l’argent me conduit à prendre les dispositions d’entretien et de réparations à temps, alors que la peur de manquer d’argent m’aurait poussé à conserver mon argent le plus possible et retarder au maximum cette intervention. Dans ce cas, j’aurai risqué de casser le cardan, en plus des roulements… et finalement de perdre encore plus d’argent. 

Perdre de l’argent n’est jamais agréable. Cela affecte notre statut de « bon gestionnaire ». Vous faîtes une erreur d’appréciation, les choses se passent mal… et vous perdez de l’argent. C’est une bonne leçon. Mais ce n’est « que » de l’argent. 

La peur de perdre de l’argent est en lien avec notre capacité de créateur et de gestionnaire (ce que nous faisons).

Les entrepreneurs qui prennent des risques et qui parviennent à des réalisations incroyables sont soumis comme les autres à la peur de perdre de l’argent. Ce ne sont pas des leaders inconséquents, qui tentent leur chance comme à la roulette russe ! Bien au contraire, plus que quiconque, ils mettent toutes les chances de leur côté pour éviter les pertes, et augmenter leurs chances de succès. Ils sont hyper conscients des risques, et de ce fait hyper stratégiques.

Ils ont peur de perdre de l’argent, mais ils se lancent sans craindre de manquer d’argent en cas d’échec. Parce qu’ils font la part des choses entre la survie de leur portefeuille, et leur survie. 

2 / Pourquoi nous devons identifier et fuir la peur de manquer d’argent

La peur de manquer d’argent affecte notre personne (qui nous sommes), et pose la question de notre survie.

Le présuposé de cette peur est le fait que nous croyons que l’argent a pouvoir de vie et de mort sur nous-même : « sans argent, nous sommes morts ».

Pourtant, y a t-il une relation directe entre des morceaux de papier, des pièces métalliques ou une ligne de chiffres… et votre survie ?

La seule relation qui existe entre l’argent et votre vie est une relation indirecte. Pas directe. Indirectement, l’argent vous sert à acheter de la nourriture, prendre soin de votre corps, obtenir un logement pour vous abriter, etc. Mais toutes ces choses ne sont-elles accessibles qu’au moyen de l’argent ? L’argent est-il le seul canal de vie et d’approvisionnement de tout être humain ? La vie de l’Homme dépendrait-elle à ce point de l’une de ses créations ? D’un objet ?

L’Homme a vécu sans argent pendant des millénaires. 

La monnaie (l’argent) n’a été créé que pour faciliter l’échange de biens et de services entre les « acteurs économiques ». C’est le meilleur moyen d’échange que l’on ait pu trouver.

Mais ce n’est pas le seul moyen d’échange possible, ni une condition de la survie de l’Homme. 

Même si cela semble moins confortable, moins évident, il est tout à fait possible de vivre « sans argent ». Le don et le troc, matérialisés par la solidarité, la mise à disposition gracieuse, l’échange de biens et de services peuvent pouvoir à vos besoins vitaux sans pour autant qu’ils ne vous soient pourvus par le canal « argent ». 

Certaines personnes ont systématiquement peur de manquer d’argent. Et cela ne dépend pas de la quantité de leurs richesses « extérieures ». Je connaîs personnellement des clients fortunés qui vivent dans la peur de manquer d’argent, et se trouvent littéralement paralysés par cette crainte. Cette peur affecte leur capacité de raisonner (intelligence) et de décider (volonté) et les empêche de prendre les bonnes décisions. Elle affecte même leurs émotions, au point où ces personnes ne parviennent pas à se réjouir de leur situation et être dans le contentement, mais elles demeurent dans la peur et l’insécurité. Ces « pauvre riches » vivent parfois même dans des conditions de réel inconfort matériel…pour conserver le maximum d’argent possible. « Au cas où… ». Mais quelque soit la progression de leur épargne, quelque soit le montant d’argent accumulé, rien n’y fait. Ils demeurent dans la peur. 

Etre financièrement riche et avoir une vie pauvre, c’est possible ! 

 Je me souviens d’un client retraité qui possédait plusieurs centaines de milliers d’euros d’épargne financière, en plus de ses biens immobiliers. Il avait eu une carrière professionnelle satisfaisante. Cependant, il avait toujours vécu dans la crainte de manquer, et bien qu’il n’ait jamais eu autant d’argent qu’à ce moment là, il craignait toujours de ne pas avoir l’argent nécessaire pour couvrir ses besoins futurs. Au point de laisser de côté ses rêves. Au fur et à mesure de nos entretiens, il accepta de me faire part de certains de ses rêves. Son rêve principal, à ce stade de sa vie, était de s’offrir une Mercedes neuve. Mais ce désir le tourmentait beaucoup, et depuis de nombreuses années.

 Dès lors, le conseil le plus important que j’ai pu lui apporté pendant les mois qui ont suivi, n’a pas été de lui dire de vendre telle ou telle action ou de placer son argent dans tel ou tel investissement. Mais cela fut de l’inciter à prendre 70 000€ de ses comptes, et à se rendre sans tarder à la concession Mercedes. Cela n’était pas franchement dans l’intérêt de mon fonds de commerce dans un premier temps : quel banquier inciterait ses clients à retirer leurs capitaux de ses comptes ? Mais je savais que si mon client parvenait à faire ce pas, il briserait l’esprit de pauvreté qui se manifestait dans ses pensées (pas sur ses comptes). A ce moment là, il connaîtrait une satisfaction qu’il n’avait peut-être jamais connue, et j’aurai définitivement assuré sa fidélité, ce qui est évidement conforme aux intérêts de la banque à long terme.

La peur de perdre nous pousse vers la responsabilisation et l’excellence, alors que la crainte de manquer d’argent nous conduit vers la paralysie, l’apathie, et des décisions contre-productives à notre bonheur.

3/ Distinguer l’appât du gain et la cupidité

L’appât du gain est en soi une motivation vertueuse car elle fait appel, elle aussi, à la responsabilisation. Sans perspectives de retour sur investissement, de récompenses, qui accepterait de renoncer à une jouissance immédiate pour  préférer prendre des risques à investir ? Personne. L’appât du gain demeure une saine motivation dans la mesure où il reste contrôlé, pesé, bridé.  

La cupidité fait référence à un désir violent et immodéré de posséder de l’argent et des richesses.  C’est l’appât du gain devenu non maîtrisé. C’est l’appât du gain devenu plus fort que vos but initiaux, vos valeurs et votre conscience. C’est le fait que le gain est devenu l’objet de toutes vos pensées, conduisant vos décisions et vos actes. Il est devenu le but de votre vie, pour lui-même, au lieu qu’il soit une motivation qui vous permette de progresser dans tous les domaines, et d’atteindre vos objectifs. 

Dans le monde de la cupidité, vous n’avez plus d’objectifs personnels. Vous ne voyez et ne vivez que pour l’argent. Vous êtes devenus une « machine à cash ». Or encore une fois, l’argent seul ne couvre de lui-même aucun besoin. Rechercher l’argent pour l’argent n’a donc aucun sens.

Evidement, la cupidité s’exprime à des degrés divers. Mais c’est une autre marque de l’influence négative de l’argent sur l’âme et cela montre une inversion entre le moyen (l’argent, les richesses) et le but (servir notre vie). Une personne cupide a placé sa vie comme moyen de servir le but qui est d’obtenir plus d’argent. Tristement, c’est un objectif qui ne sera jamais atteint (car c’est un objectif qui n’est ni précis, ni mesurable), qui est inutile, et cette personne court le risque de ne jamais obtenir de satisfaction de ses réalisations.

 Pour reprendre l’analogie du voyage vers le bonheur (voir ici) que représente la marche vers la liberté financière, nous pouvons dire que la peur de manquer d’argent nous ferme les yeux sur la beauté du paysage, quand la cupidité nous fait courir sans destination. 

La peur de manquer et la cupidité sont les deux symptômes d’une même cause. 

Le point commun entre ceux qui sont terrorisés par la peur de manquer d’argent, et ceux qui font preuve de cupidité, c’est leur amour pour l’argent. 

La problème n’est pas l’argent.

Les racines judéo-chrétiennes de notre pays nous ont transmis le fait que « l’amour de l’argent est la racine de tous les maux » (tiré de La Bible 1 Thimothé 6 : 10) … et nous l’avons compris comme « l’argent est la racine de tous les maux ». 

Cette erreur de lecture a conduit des générations de raisonnements faussés, selon lesquels la pauvreté est vertueuse, et la richesse un objet de mépris. 

Mais ce n’est pas ce qui est dit !

Encore une fois, l’argent en lui-même est un objet amoral. Il ne peut donc être ni mal ni bien.

Le texte biblique ne fait donc par référence à l’argent en tant qu’objet, mais il fait référence à la place que nous lui donnons dans nos vies. L’avertissement est de dire que l’amour de l’argent est néfaste pour la personne concernée, car elle place de facto son âme en situation de pauvreté.

Comment ne pas tomber dans le piège de l’amour de l’argent ?

L’argent « réclame » votre amour.

C’est à dire qu’il réclame votre attention exclusive, il revendique le fait d’être le n°1 dans vos pensées, et la raison d’être de vos décisions et de vos actions.

Votre responsabilité est donc de diriger votre amour… ailleurs ! 

Dirigez votre amour vers ce qui compte vraiment pour vous. Autrement dit, aimez-vous vous-mêmes d’abord ! Aimez vos proches d’abord ! Aimez vos voisins d’abord ! Aimez la planète d’abord ! Aimez ce que vous faîtes d’abord !

Bref, ne faites pas quelque chose par amour de l’argent.

Attribuez votre amour à quelqu’un, ou une cause qui en vaut la peine. Si vous vous aimez d’abord, ainsi que ceux qui vous entourent, il vous restera beaucoup moins d’amour « disponible » pour aimer l’argent. 

De cette manière, vous reprenez le contrôle sur votre argent, et vous enrichissez votre vie !

– « Concrêtement, ça veut dire quoi ? « 

Concrêtement, cela veut dire que lorsque vous prenez une décision de faire ou de ne pas faire une dépense, posez-vous la question suivante : « est-ce que je décide cela parce que j’aime l’argent ? » ou « est-ce que je décide cela parce que j’aime… » (et mettez la raison ou la personne qui devrait expliquer cette décision). Si vous vous rendez compte que votre décision semble motivée par « l’amour de l’argent », il vous reste 2 options : changez (réellement) votre motivation et repositionnez-vous intérieurement, ou alors changez votre décision ! 

Vous comprenez maintenant pourquoi même un banquier est libre de ne pas aimer l’argent ! Un banquier n’est qu’un technicien qui connaît les règles de l’argent, et qui met ses connaissances et ses compétences à disposition de ces clients. Un bon banquier a besoin d’aimer ses clients, mais il n’a pas besoin d’aimer l’argent.

Nous sommes faits pour être libres

Or le fait d’aimer l’argent déforme notre perception de la réalité.

Parce qu’en réalité, ce n’est pas l’argent qui nous manque pour faire, donner, tenter, offrir, ou vivre.

Nous vivons dans un monde qui n’a jamais été aussi riche. Nous vivons dans des sociétés (occidentales) qui offrent une sécurité physique et une liberté de penser que l’histoire n’avait jamais connue. La technologie elle-même règle beaucoup de problèmes d’argent, en permettant aujourd’hui à des entrepreneurs de vendre des produits sans les avoir encore fabriqués, de les fabriquer sans avoir d’usines, et de les expédier sans avoir d’entrepôts. 30 ans plus tôt, il aurait fallu des millions d’euros (de francs) pour tester la validité d’un business que vous pouvez tester aujourd’hui avec 1 000 euros. Où donc est le problème d’argent ?

Les opportunités d’être libres, créatifs, d’investir et de s’enrichir n’ont jamais été aussi nombreuses et accessibles. Pourtant, nous trouvons toujours des gens qui diront « je ne peux pas me le permettre ».

Le constat amère de nos riches sociétés post-modernes, c’est qu’il est plus facile de régler le problème de la pauvreté extérieure, que celui de la pauvreté intérieure.

Faire descendre le Paradis sur la Terre.

L’amour de l’argent est ce qui vous vole votre trésor. Comment fait-il ? Il vous oblige à travailler pour lui ! Il vous oblige à décider de votre vie en fonction de l’argent. Il vous met au service de l’argent, au lieu de vous permettre de mettre l’argent à votre service.

Revenons à votre rêve : « Comment faire pour atteindre un niveau de sécurité et de plénitude financières suffisants pour pouvoir  se consacrer à des occupations valorisantes et pleines de sens ?

Voici mes 3 conseils:

1/ Savoir que la sécurité financière absolue n’existe pas.

 Il y a aura toujours un évènement possible qui peut vous ruiner, quelque soit votre niveau de richesses. Mais votre vie ne dépend pas de votre argent. Votre confort oui (et encore). Mais pas votre vie.

Ne recherchez pas la sécurité financière absolue. C’est le meilleur moyen de vivre dans une peur absolue.

Votre décision n°1 : refusez de craindre de manquer d’argent

Manquer d’argent est inconfortable mais pas mortel. L’argent est une création de l’Homme, seulement utile à son confort. En matière patrimoniale et financière, le risque nul absolu n’existe pas (même votre Livret A est risqué, comme je l’explique ici et dans le chapitre 3 de mon livre Les clés pour investir  que vous pouvez télécharger gratuitement ici). Donc aucun niveau de richesses ne pourra effacer votre crainte de manquer d’argent : le seul moyen d’éradiquer cette peur paralysante est de décider de ne plus croire le mensonge qui dit que votre vie dépend de l’argent.

 

 2/ Savoir que la plénitude financière absolue n’existe pas.

Si vous lui prêtez attention, l’argent ne cessera jamais de vous réclamer votre amour. Veillez sur vos motivations, et notamment sur le fait de garder le contrôle sur le bouton « appât du gain ».

Votre décision n°2 : refusez de désirer toujours plus d’argent sans autre raison que le seul désir d’en posséder plus.

Rejetez l’illusion que cela vous permettrait un jour d’avoir l’assurance de ne jamais en manquer. Attribuer plutôt votre amour à ce(ux) qui compte(nt) le plus pour vous. 

 

3/ Commencez à faire ce qui a du sens pour vous.

Rien ne vous empêche aujourd’hui de commencer à prendre des décisions qui sont conformes à vos valeurs, vos centres d’intérêts, et vos rêves. N’attendez pas une sécurité et une plénitude financière absolue qui ne viendront jamais. Commencez aujourd’hui à vivre ce que vous voulez vivre. C’est ainsi que vous obtiendrez la sécurité et la plénitude que vous recherchez.

Votre décision n°3 : utiliser la crainte de perdre et l’appât du gain pour progresser dans l’excellence.

Identifiez les risques et trouvez (inventez ?) les meilleurs solutions possibles en usant d’intelligence, de persévérance et de créativité. Apportez des solutions au monde qui réduisent les risques et maximisent les chances de gains, et vous verrez votre propre niveau de sécurité et de plénitude augmenter. 

 

A retenir

 > L’amour de l’argent est la cause de deux déviances négatives dans notre manière de gérer vos finances personnelles : la peur de manquer et l’avidité.

 > L’amour de l’argent amène une pauvreté intérieure, et vous éloigne du bonheur.

 > La peur de perdre et l’appât du gain sont deux motivations puissantes et extrêmement productives si vous parvenez à les maîtriser.

 > Il est possible d’être riche sans aimer l’argent. Et c’est une super nouvelle ! Parce que ça vous autorise à être riche, tout en aimant ce qui compte vraiment.

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